Exploration des concurents de Second Life : suite du test de There

Une seconde fois je me connecte sur There, mais cette fois-ci sur une connexion WiFi partagée; Toujours aucun probème de fluidité.

Trouvant que mon avatar se traine sur cette “help island” desespérément vide, je trouve la manip pour faire courire mon avatar. Deux clics sur la flêche avant de mon clavier et me voilà en train de gambader joyeusement sur le sable.

De là je me tééporte sur l’une des 10 zones de “découverte” toujours très clairement affichés dans le menu. Ma première mission est de changer mon apparence. Je m’instale sur un point prévu à cet effet dans une petite cabane en bambou. Une nouvelle fois, une mauvaise surprise m’attend. Si la forme est plus simple que sur Second Life, le fond est également plus simpliste. La modification de mon apparence se fait rapidement… et pour cause ! Il n’y a que quelques options. Epaisseur des sourcils, orietnation des yeux, forme du crâne…bref, une trentaine d’options grand maximum.

Et ça se gâte encore quand je veux changer de coiffure. Ma seule possibilité, n’ayant pas de crédits, est de louer quelques coiffures très simples (au délà de 4 heures d’utilisation il faut payer). Mais la qualité graphique générale fait qu’une fois collés à ma tête, mes noueaux cheveux ne rendent pas vraiment différement de la coiffure de base

Bien entendu, impossible de changer de vêtements sans allonger la monnaie…

Je m’intéresse ensuite à l’interaction avec les objets. Certains d’entre eux sont clicables. Mais pas n’importe comment. Un petit point entouré d’un cercle symbolise les possibilités d’interaction et est le seul point clicable de l’objet (qui en lui même n’est rien qu’un bloc avec une texture). Pour le réalisme on repassera.

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Parlons maintenant du système de dialogues. contrairement à Second Life ou les discutions apparaissent sous forme de chat en bas de l’écran, que les protagonistes se trouvent dans notre champ de vision ou pas, sur There les textes s’impriment dans une petite bulle au dessus de notre tête. Ce qui sgnifie que si nous ne voyons pas notre correspondant, nous ne savons pas qu’il nous parle !

De plus seules 4 bulles peuvent rester visibles smultanément, bulles ne contennt chacunes que 4 mnuscules lignes de texte. En fait, le système me rappel celui de la messagerie 3D IMVU.

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Frustré, je pars à pied à la découverte de ce nuveau mode, à la recherche de coins un peu plus developpés. Sur la gigantesque île sur laquelle je me trouvais, je n’aie vue aucune création autre que celles opportées par l’éditeur. J’ai croisé un autre avatar qui semblait aussi perdu que moi (et qui s’est déconnecté dès mon “Hello” pourtant amical.

Décidement, ce There n’est pour moi qu’un simple chat 3D sans aucun fond. Clairement on ne joue pas dans la même catégorie que Second Life.

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vide, vide, vide…

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un seul bon point, les snapshots sont exportées en jpeg !

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